3 juillet 2026

Appel à la solidarité: Lidia et Diego, deux camarades accusés de soutenir la résistance du peuple palestinien

L’accusation d’apologie du terrorisme portée contre Lidia et Diego, de Marseille, est une énième illustration du rétrécissement des espaces d’action politique et sociale en France. Ils ont fait l’objet d’une perquisition (16 juin), à six heures du matin, menée par le RAID et la police judiciaire, qui ont enfoncé la porte de l’immeuble. Une perquisition a été effectuée au Local Culturale Ghassan Kanafani, un lieu qui accueille diverses activités, dont celles du collectif chômeurs précaires de Solidaires 13. Les camarades ont été mis en gav. Ils ont été interrogés pendant 4 heures et divers matériels informatiques et documents papier ont été saisis.

De quoi sont-ils accusés ? D’être communistes, de soutenir la lutte du peuple palestinien, d’être en faveur de la résistance.

Aujourd’hui, tous ceux qui refusent le discours dominant, qui refusent le conformisme de la pensée impérialiste, sont considérés comme des criminels. Mais les criminels, ce sont ceux qui spéculent sur la vie des masses populaires, qui précarisent nos vies, qui exterminent des populations au nom des intérêts néocoloniaux et impérialistes !

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Déclaration de l’ICOR : Les travailleurs et les opprimés se défendent contre les bellicistes de l’OTAN :

Cette fois-ci, le sommet se tiendra à Ankara, la capitale de l’État fasciste turc. La Turquie, qui possède la deuxième plus grande armée de l’OTAN, est un acteur important au sein de cette alliance guerrière. Pour les puissances impérialistes, en particulier les États-Unis, elle est, grâce à sa position géostratégique, un allié central pour le redécoupage violent du Moyen-Orient. Mais l’État turc lui-même intervient aussi militairement, politiquement et économiquement dans d’autres pays de la région, dans les Balkans et en Afrique, et cherche à étendre ses propres frontières de manière expansionniste. Alors que les masses souffrent de la répression fasciste, de l’inflation et d’une crise d’appauvrissement, le régime fasciste investit des sommes colossales dans la technologie de guerre et les armes. L’État turc sous Erdogan est une menace pour les travailleurs et les peuples de la région, en premier lieu le peuple kurde.

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GAZA: Compte-rendu des interventions du Dr Rafaat

Dr Rafaat : Merci beaucoup. Vous nous avez vraiment beaucoup manqué. La situation médicale est très grave. 18 000 patients attendent de quitter Gaza. Parmi eux, on trouve non seulement des blessés, mais aussi des malades chroniques et des patients atteints de cancer. Ils ne peuvent pas être soignés à Gaza, car 28 des 32 hôpitaux ont été complètement détruits. Or, l’occupation israélienne ne laisse sortir que 50 à 70 patients par jour. Elle prétend que le poste-frontière de Rafah est ouvert, mais ce n’est pas vrai. Selon certaines estimations, pour chaque personne tuée par les bombardements, quatre malades mourront faute de soins.

L’occupation israélienne empêche l’importation d’une grande partie des médicaments. Seul un nombre très limité parvient à entrer. L’importation de tout matériel médical est également interdite, tout comme celle de bandages et autres fournitures similaires. Tout équipement produisant de l’électricité ou de l’énergie, comme les générateurs ou les panneaux solaires, est interdit d’entrée, tout comme l’huile moteur pour les voitures, et même les pneus. Un litre d’huile moteur coûtait autrefois 4 à 5 dollars ; aujourd’hui, il en coûte 700. Un pneu de voiture coûtait autrefois 100 dollars ; aujourd’hui, il en coûte 3 500.

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A l’occasion du 78e anniversaire de la Nakba

Il y a quatre ans, l’historienne Tamar Novick a été choquée par un document qu’elle a trouvé dans le dossier de Yosef Vashitz, du département arabe du parti de gauche Mapam, dans les archives Yad Yaari à Givat Haviva. Le document, qui semblait décrire les événements qui ont eu lieu pendant la guerre de 1948, commençait ainsi :
« Safsaf [ancien village palestinien près de Safed] – 52 hommes ont été capturés, ligotés les uns aux autres, une fosse a été creusée et ils ont été abattus. 10 étaient encore en train de convulser. Des femmes sont venues, implorant notre pitié. Trouvé corps de 6 hommes âgés. Il y avait 61 corps. 3 cas de viol, dont un à l’est de Safed, fille de 14 ans, 4 hommes tués par balle. Ils ont coupé les doigts d’un d’entre eux avec un couteau pour lui voler une bague. »

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Déclaration pour la Journée de la Nakba

Plus de 700 000 Palestiniens et leurs familles ont été expulsés de leurs maisons et de leurs habitations en 1948, dans le cadre de la création de l’État d’Israël. Le terme « Nakba », qui signifie « catastrophe » en arabe, fait référence à cette expulsion dévastatrice.

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Déclaration publiée par le Front populaire de libération de la Palestine

À cette occasion, nous affirmons que le travailleur palestinien est confronté à l’une des phases les plus graves de ciblage aujourd’hui, face à une guerre de génocide qui vise son existence physique et sa capacité à survivre et à produire, et qui cherche à saper les fondements de sa vie et de sa dignité humaine. Ce que vivent nos travailleurs, en particulier dans la bande de Gaza, dépasse les descriptions traditionnelles des crises ; nous sommes confrontés à une destruction totale et généralisée du système de production, à une frappe systématique contre les fondements de la vie et à une paralysie dans le secteur de la production qui a conduit des centaines de milliers de personnes à perdre leurs moyens de subsistance. Les taux de chômage ont atteint des niveaux étouffants, faisant de notre communauté de travailleurs une victime d’une agression généralisée, d’un siège étroit et d’une destruction généralisée des usines et des ateliers. Le « panier alimentaire » est lui aussi soumis à l’anéantissement, alors que les agriculteurs et les pêcheurs font face à une politique de la terre brûlée ; les terres agricoles ont été ravagées, les bateaux de pêche détruits et les zones de production transformées en champs de mort et de famine.

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