27 février 2026

Les Média, la guerre et la militarisation

« Je sais que je vais choquer certains lecteurs, mais je suis convaincu que quand tout projet un tant soit peu grandiose a déserté la vie politique, la quête de sens ayant comme la nature horreur du vide, une bonne guerre qui vient remplir ce dernier peut faire l’affaire. » Ces mots sont ceux de Luc Ferry dans les pages du Figaro, jeudi 2 octobre 2025. Le philosophe médiatique et ex-ministre pensait choquer ses lecteurs, mais il n’en fut rien. C’est que la déclaration arrivait sur un terrain médiatique déjà bien préparé, réhabitué à l’idée de guerre, à son iconographie, à son lexique, à son décompte quotidien de morts. Proposer aux jeunes de devenir de la chair à canon pour donner un sens à leur existence ? Au fond, Luc Ferry ne faisait que synthétiser une idée qui, si elle n’était pas encore consensuelle, était au moins redevenue entendable dans la presse française : « une bonne guerre » pouvait remplir le vide.

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Pétition: Non à l’économie de guerre et à la militarisation de la société ! Stop à la course aux armements !

Les États-Unis restent la 1ère puissance impérialiste et sont encore le fauteur principal de guerres, comme l’agression menée par Trump contre le Venezuela le montre. Mais l’Union Européenne et la France spécifiquement aussi se préparent de plus en plus à la guerre.
Chaque jour qui passe, la guerre contre la Russie notamment est présentée comme inévitable.
Chaque jour aussi, ce sont de nouvelles révélations sur l’engagement de la France au côté d’Israël et sur la politique de soutien génocidaire du gouvernement Netanyahou.
Les troupes françaises en « opérations extérieures », et les armes françaises sont aussi toujours présentes en Afrique, toujours considérée comme une zone à exploiter et contrôler.

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LYON : la mort d’un facho et son instrumentalisation  politique haineuse

Une violence fasciste structurelle
Les faits sont têtus. Depuis des années, à Lyon comme ailleurs en France, l’écrasante majorité des agressions politiques graves est imputable à des groupes fascistes ou d’ultra-droite. Les exemples sont nombreux : attaques de locaux associatifs ou de librairies de gauche, ratonnades, agressions jusqu’aux meurtres d’immigrés, de personnes présumés homosexuelles, de militants syndicaux ou antiracistes. Cette réalité a trop souvent été minimisée.
L’État a, au mieux, fermé les yeux à de multiples reprises sur la montée de ces groupes violents. Au pire, il a contribué à créer le climat politique qui leur permet de prospérer

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18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS !!

Nous avons signé et nous participerons au rassemblement à République (Paris) partir de 14 heures. Les migrants sont une partie importante de la classe ouvrière. Aujourd’hui, avec le développement important de la précarité, de la pauvreté et de la fascisation les migrants sont les premières victimes de l’oppression capitaliste. De nombreuses raisons pour que les communistes révolutionnaires soient à l’avant-garde de la résistance.
18 décembre, UNE JOURNÉE SANS NOUS : si on s’arrête, tout s’arrête !
Ce pays ne marche pas sans immigré·e·s. Il n’existe pas sans l’immigration et en bénéficie à tous points de vue.
Ce n’est pas l’immigration qui le détruit, ce sont les politiques menées, le racisme et l’injustice.

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Fascisation : la bourgeoisie laisse tomber les masques

La bourgeoisie impérialiste n’avance jamais seule derrière son masque démocratique. Elle vient toujours flanquée de trois compagnes : la régression, la réaction et la fascisation. À chaque fois que ses « affaires » vont mal, que la concurrence s’aiguise, que son taux de profit s’effondre, que la plus-value se fait plus dure à extorquer, la bourgeoisie dévoile sa véritable nature : prédatrice, violente, décadente.
Nous y sommes. Pas dans une hypothèse, pas dans un futur à craindre mais une réalité déjà à l’œuvre.

Depuis 1945, elle avait concédé une série d’acquis sociaux, non par grandeur d’âme, mais par nécessité historique : menace révolutionnaire, reconstruction, rapport de forces défavorable.
Ce compromis, même minimal, était devenu pour elle un poids, un frein.
Aujourd’hui elle veut solder les comptes.

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Nation, nationalisme et internationalisme.

L’histoire d’après-guerre du PCF nous montre à l’évidence une déviation opportuniste sur la question coloniale et nationale. Au lieu de prôner le mot d’ordre de séparation des colonies et semi-colonies de l’impérialisme français sans conditions il revendique le mot d’ordre d’« Union française » c’est-à-dire le maintien du système colonial « amélioré » attestant-par là qu’il n’a jamais compris qu’une union entre peuples sans l’application effective du droit à la séparation était une monumentale escroquerie. Marx préconisait la séparation de l’Irlande d’avec l’Angleterre quitte par la suite à se fédérer librement avec elle. Là, nous avons un vrai révolutionnaire qui au nom du principe « que tout peuple qui en opprime d’autres ne saurait être un peuple libre » recommande la séparation de la nation opprimée avec la nation oppressive, tandis que le PCF tournait le dos à l’internationalisme au nom de la « défense de la patrie » impérialiste.

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