20 juin 2026

Enquête sur la jeunesse

Dans la préparation du 1er Mai, l’idée est apparue dans l’UPML de la région parisienne de proposé un sondage/enquête aux jeunes manifestants  volontaires. Leur présence au 1er Mai montrait déjà une certaine conscience du monde, mais la majorité des jeunes étaient non organisés.

En tant qu’organisations marxiste-léniniste il nous a semblé impératif de connaître les préoccupation  des jeunes  et d’agir en conséquence. « Qui n’a pas fait d’enquêtes n’a pas le droit à la parole » (Mao)

Tout matérialiste, tout socialiste scientifique doit avoir le souci de partir des opinions exprimées pour faire comprendre notre  vision politique. Les enquêtes servent à examiner notre travail, est-ce que l’on propose les bons sujets, arguments, formes d’organisation ? Ainsi, nous avions posé les questions suivantes :

* Faut-il une société alternative au capitalisme ? *Qu’est-ce qui doit changer ? *Comment y arriver ? Faut-il une révolution ? *Le socialisme de Marx et de Lénine est-il positif ?…

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« Vive la Commune ! Vive la Communisme ! Préparons la révolution socialiste ! »

Le 30 mai nous sommes allés au Mur des Fédérés, vers ce lieu de mémoire célèbre et mémorable de la lutte des Communards de 1871. Nous avons repris le flambeau de la Commune, de ceux qui montèrent à « l’assaut du ciel ». Le 28 mai 1871, alors que les troupes bourgeoises du gouvernement versaillais était depuis quelques heures maîtres du cimetière, 147 communards fédérés, survivant de terribles batailles à l’arme blanche, furent fusillés. Ce furent les derniers combats de la « semaine sanglante » du 21 au 28 mai. Dans les jours qui suivirent de nombreux combattants venus  des quartiers populaires furent fusillés par milliers et jetés dans des fosses au pied du mur. Au total près de 30.000 communards ont été tués lors de ces journées sanglantes.
Ces « montées » au Mur sont organisées depuis les années 1880 par l’Association des Ami.e.s de la Commune.

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Fêtons les 155 ans de la Commune de 1871

Les travailleurs des villes et des campagnes paient le prix fort de ces agissements criminels. Aujourd’hui, avec leurs politiques fascisantes voire fascistes, la bourgeoisie veut continuer à dominer le monde, mais ils ne sont que des tigres en papier.
Le prolétariat, classe d’avant-garde, les jeunes et les femmes doivent et ils peuvent faire front à cette situation pour préparer la révolution socialiste. Comme la Commune de Paris en 1871 et les révolutions en Russie, en Chine, à Cuba.
Leurs immenses conquêtes ont été possibles parce que le prolétariat et les masses populaires ont bâti une nouvelle société selon leurs besoins et espoirs. Ils ont eu la confiance en leurs propres forces et se sont donnés les moyens pour la construire….

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Vive la Commune de 1871

Bien sûr, les gardes nationaux de Passy battent le rappel ; bien sûr, depuis longtemps, des barricades de toutes sortes ornent carrefours et rues parisiennes, gardées par des fédérés (gardes nationaux), beaucoup de femmes et des enfants ; bien sûr, les femmes encore s’activent depuis longtemps pour coudre des sacs de sable qui, une fois remplis, renforceront les défenses. Mais les forces sont maintenant faibles et la discipline militaire en débandade.
Que vont pouvoir faire, en effet, 3 à 5 000 (voilà le résultat de toutes les erreurs!) combattantes et combattants contre 130 000 soldats, policiers et gendarmes, appuyés par une formidable artillerie et qui ont pour ordre de massacrer et d’arrêter tout ce qui ressemble à un ouvrier ou qui porte les fameux godillots de la Garde nationale? S’échapper est hors de question : les prussiens font barrage et remettent les fuyards aux versaillais.

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1 Mai 2025: Contre le fascisme, la guerre sociale et militaire ! Pour le socialisme véritable !

Les médias sont convoqués pour diffuser le message du gouvernement qui lui-même répète la ligne du
patronat : il faut de l’argent pour les monopoles et pour la guerre:
« Nous avons des armées meurtries par des années de coupe budgétaire et la France dépense 4 x plus pour la
protection sociale de nos concitoyens que pour la défense nationale. » (Cnews-Europe du 6 mars 2025)
Le patronat, le gouvernement et la plupart des partis,
du PS au RN veulent la réduction des salaires, des
pensions, des dépenses de santé et de l’éducation.
D’où la réforme de l’assurance-chômage,
l’augmentation à 64 ans de l’âge de départ à la retraite,
à cause d’un soi-disant « déficit » de 30 Mds en 2030 ;
et le démantèlement de la santé, de l’éducation et
autres services au public.
Pour 2026, le gouvernement prévoit à nouveau 30 Mds
d’économies, mais pas question de supprimer les 200
Mds de cadeaux annuels aux entreprises monopolistes.
La guerre signifie des profits extraordinaires pour
l’industrie et le bâtiment !

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Lénine: « À la mémoire de la Commune de 1871 »

Quarante ans se sont écoulés depuis la proclamation de la Commune de Paris. Selon la coutume, le prolétariat français a honoré par des meetings et des manifestations la mémoire des militants de la révolution du 18 mars 1871 ; à la fin de mai, il ira de nouveau déposer des couronnes sur la tombe des communards fusillés, victimes de l’horrible « semaine sanglante » de mai et jurer une fois de plus de combattre sans relâche jusqu’au triomphe complet de leurs idées, jusqu’à la victoire totale de la cause qu’ils lui ont léguée.

Pourquoi le prolétariat, non seulement français, mais du monde entier, honore-t-il dans les hommes de la Commune de Paris ses précurseurs ? Et quel est l’héritage de la Commune ?

La Commune naquit spontanément ; personne ne l’avait consciemment et méthodiquement préparée. Une guerre malheureuse avec l’Allemagne ; les souffrances du siège ; le chômage du prolétariat et la ruine de la petite bourgeoisie ; l’indignation des masses contre les classes supérieures et les autorités qui avaient fait preuve d’une incapacité totale ; une fermentation confuse au sein de la classe ouvrière qui était mécontente de sa situation et aspirait à une autre organisation sociale ; la composition réactionnaire de l’Assemblée nationale qui faisait craindre pour la République, tous ces facteurs, et beaucoup d’autres, poussèrent la population de Paris à la révolution du 18 mars qui remit inopinément le pouvoir entre les mains de la Garde nationale, entre les mains de la classe ouvrière et de la petite bourgeoisie qui s’était rangée de son côté.

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