14 juin 2026

Déclaration publiée par le Front populaire de libération de la Palestine

À cette occasion, nous affirmons que le travailleur palestinien est confronté à l’une des phases les plus graves de ciblage aujourd’hui, face à une guerre de génocide qui vise son existence physique et sa capacité à survivre et à produire, et qui cherche à saper les fondements de sa vie et de sa dignité humaine. Ce que vivent nos travailleurs, en particulier dans la bande de Gaza, dépasse les descriptions traditionnelles des crises ; nous sommes confrontés à une destruction totale et généralisée du système de production, à une frappe systématique contre les fondements de la vie et à une paralysie dans le secteur de la production qui a conduit des centaines de milliers de personnes à perdre leurs moyens de subsistance. Les taux de chômage ont atteint des niveaux étouffants, faisant de notre communauté de travailleurs une victime d’une agression généralisée, d’un siège étroit et d’une destruction généralisée des usines et des ateliers. Le « panier alimentaire » est lui aussi soumis à l’anéantissement, alors que les agriculteurs et les pêcheurs font face à une politique de la terre brûlée ; les terres agricoles ont été ravagées, les bateaux de pêche détruits et les zones de production transformées en champs de mort et de famine.

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Quelques aspects du 1er mai : un vent nouveau se lève !

Les multiples crises de la société capitaliste ont mobilisé du monde dans 320 villes. La CGT, fortement présente dans les cortèges, a recensé jusqu’à 300.000 personnes. Ce 1er mai a eu lieu dans un contexte d’offensive patronale ayant un gouvernement à sa botte, qui défend, par-dessus tout, les intérêts des monopoles, notamment des marchands de canons. Politique d’austérité, économie de guerre, fascisation sont le pendant d’une offensive d’exploitation des ouvriers et employés accompagnée de fermetures d’entreprises, de délocalisations, de licenciements et de dégradations des conditions de travail.

La dernière attaque en date : la nouvelle tentative de remise en cause du 1er Mai comme journée chômée et payée, obtenue de haute lutte par des générations militantes. Le gouvernement a dû reculé sur cette attaque pour le moment, mais compte y revenir dans les semaines à venir, pensant probablement pouvoir épuiser le mouvement de résistance.

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Prolétaire, debout ! 1er Mai 2026 Bulletin n° 41

Les gouvernements impérialistes s’affrontent partout et procèdent à des massacres de masse comme au Liban, en Ukraine ou en Iran, et à des génocides comme à Gaza et en Cisjordanie. Le poison du nationalisme dresse les classes et peuples exploités les uns contre les autres et nous entraîne dans la folie meurtrière du capitalisme.
Les peuples veulent la paix et la coopération, ce que le capitalisme ne peut leur offrir. L’écrivain Anatole France disait, après la grande boucherie de 14-18 : « Ils croyaient mourir pour la Patrie, ils sont morts pour les industriels. »
Les peuples opprimés, les immigrés, les réfugiés, les peuples palestinien, kurde et iranien … sont nos amis, pas les mollahs ni les milliardaires ni les gouvernements qui les servent.

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FUI: Comment et sur quoi se prépare le 1er Mai

Les mineurs de la mine d’Oltenia, en Roumanie, luttent contre la destruction de leurs emplois. Cette destruction est justifiée par une transition énergétique écologique en Europe vers l’énergie éolienne, hydraulique et solaire. Il est légitime de prendre en compte la protection de l’environnement naturel et la préservation de l’environnement afin d’assurer un avenir à l’humanité, mais il est tout aussi important de le faire en lien avec la lutte pour l’emploi. Il y a des années, en Allemagne, c’est précisément sous ce prétexte de protection de l’environnement que des emplois dans l’industrie charbonnière ont été supprimés. Mais au final, après la fermeture des mines, on a brûlé plus de charbon pour les centrales électriques qu’auparavant, tandis que l’extraction de gaz et de pétrole par fracturation hydraulique et en eaux profondes a augmenté. Cela montre que cette décision a été prise uniquement pour des raisons de profit et que la protection de l’environnement naturel ainsi que les moyens de subsistance des populations sont sciemment sacrifiés au profit capitaliste…

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L’UPML a signé l' »Appel a un cortège révolutionnaire et anti-impérialiste pour le 1er Mai »

En France, la lutte de la classe ouvrière, des étudiants et des larges masses exige toujours plus d’organisation. Nous traversons une crise de régime sans précédents, les attaques contre nos droits, nos libertés démocratiques, ainsi qu’aux conquêtes de la classe ouvrière, s’amplifient de jour en jour.
La bourgeoisie menace désormais les travailleurs de supprimer le 1er Mai comme jour férié et chômé. La militarisation est partout à l’œuvre : le gouvernement cherche à réactiver le service militaire, les services publiques s’effondrent au profit de l’armée. L’État cherche à bâillonner les universités,
poursuit sa répression et son occupation permanente des quartiers populaires. Mais la résistance est
partout, : les luttes dans les usines s’intensifie, la jeunesse s’organise toujours plus, bloquant ses lycées et ses universités, les luttes pour le logement prennent toujours plus de place dans nos quartiers…Les masses de France ne se laisseront pas faire, et elles seront à la hauteur de l’époque.
L’impérialisme français tente de conserver son influence qui est mit à rude épreuve, il cherche à maintenir sa domination coloniale sur la Kanaky, la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe. Nous réaffirmons ici avec force : A bas les colonies Française, liberté pour les peuples écrasés par l’Impérialisme !

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1er Mai 2026, déclaration de l’ICOR: tous dans la rue !

Aujourd’hui, tout le poids de la crise croissante et insoluble inhérente au système impérialiste mondial est répercuté sur la classe ouvrière et d’autres fraction des masses laborieuses. Les attaques sous forme de licenciements et de réductions d’effectifs, de fermetures d’usines et d’entreprises, ainsi que de baisses de salaires et de restrictions en matière de sécurité au travail, sont devenues une caractéristique commune à tous les pays impérialistes-capitalistes. Au lieu de contrats à durée indéterminée, on encourage aujourd’hui l’externalisation des emplois, le travail intérimaire, les contrats à durée déterminée assortis de salaires de misère sans sécurité de l’emploi, la détérioration des conditions de travail, l’allongement du temps de travail à plus de 12 voire 14 heures par jour, ainsi que le recours à des travailleurs à la tâche rémunérés à la mission sur les grandes plateformes Internet. De plus, les droits politiques, économiques et sociaux durement acquis sont systématiquement restreints. Sous le capitalisme, l’introduction de nouvelles technologies (comme l’IA) détruit les emplois à un rythme effréné.

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