Sur la nature de la contre-révolution au Soudan

Je consacrerai mon introduction à discuter des affrontements militaires qui se déroulent au Soudan, en présentant un ensemble d’observations extraites de ce qui se passe réellement sur le sol soudanais, depuis le début de la révolution populaire au Soudan en 2018 jusqu’au déclenchement du conflit militaire soudanais, le 15 avril 2023.

2 – Depuis le samedi 15 avril, le Soudan connaît de violents affrontements militaires, entre, d’une part, l’armée régulière dirigée par le général Abdel Fattah al-Burhan, actuel dirigeant de facto de l’Etat du Soudan, et, d’autre part, des milices armées appelées les « Forces de soutien rapide » dirigées par le général Mohammed Hamdan Dakolo « Hamedati », la deuxième personnalité dans la hiérarchie du pouvoir.

Soudan: contre la guerre et les milices réactionnaires

Soudan, l’ICOR réaffirme sa pleine solidarité et son soutien au peuple soudanais et à ses forces révolutionnaires civiles, sous la direction du Parti communiste soudanais et de la coalition des organisations civiles, qui mènent une lutte révolutionnaire continue contre le régime réactionnaire et l’armée, et exprime sa confiance dans le fait que la victoire reviendra aux travailleurs et au peuple opprimé.

Lénine : le socialisme et la guerre

Il suffit de considérer que la guerre actuelle continue la politique des  “ grandes ” puissances et des classes fondamentales qui les constituent pour constater aussitôt le caractère manifestement anti-historique, mensonger et hypocrite de l’opinion selon laquelle il serait possible, dans la guerre actuelle, de justifier l’idée de la “ défense de la patrie ”.

Les retraites dorées des patrons du CAC40

Plusieurs grands patrons du CAC40 ont pris leur retraite ces derniers mois. Antoine Frérot (Veolia, à 64 ans), Jean-Paul Agon (L’Oréal, à 65 ans), Benoît Potier (Air Liquide, à 64 ans), Pierre-André de Chalendar (Saint-Gobain, à 63 ans) et Martin Bouygues (à 69 ans) ont tous cédé les rênes de leur entreprise en 2021 ou 2022 au terme d’une longue carrière au sein de leur groupe. Ou, pour être plus précis, ils ont cédé la direction opérationnelle de leur groupe (le DG de « PDG ») tout en restant au moins provisoirement président du conseil d’administration (le P de « PDG »). Dans le cas de Martin Bouygues, il reste aussi le principal actionnaire du groupe de BTP via la holding familiale [1].

Contre le colonialisme français !

A ce titre nous ne pouvons qu’appeler la masse panafricaniste dans nos pays, les militants anti-impérialistes et dé-coloniaux de part le monde entier à s’organiser pour le soutien inconditionnel de nos leaders ! En mémoire d’ailleurs de nos honorables « Bedjas » (les bedjas étant les souverains de l’Afrique de l’Est et des îles Comores avant leur islamisation !) !