14 juin 2026

Déclaration de l’ICOR: solidarité avec le peuple cubain !

Le 1er mai, plus de 500 000 personnes ont manifesté à Cuba devant l’ambassade des États-Unis contre l’embargo pétrolier imposé par l’impérialisme américain depuis janvier et ont remis six millions de signatures réclamant la fin de l’embargo – soit environ deux tiers de la population cubaine. L’ICOR est de tout cœur solidaire de la résistance du peuple cubain. Nous avons déjà publié en mars une résolution contre l’embargo pétrolier (https://www.icor.info/de/de/2026/moerderische-oelblockade-der-usa-gegen-kuba). L’embargo a déclenché une crise humanitaire à Cuba. Les coupures d’électricité et les pertes de production affectent tous les aspects de la vie des gens et compromettent les soins de santé.
Le président américain Trump avait déjà menacé, dans les jours précédant le 1er mai, de « durcir le ton » et de « prendre le contrôle » de Cuba, et a imposé le jour même des sanctions plus sévères visant les responsables économiques, politiques et administratifs, ainsi que toutes les banques et institutions internationales qui entretiennent des relations commerciales avec eux. Face à cela, nous réitérons notre appel à organiser la solidarité avec le peuple cubain à l’échelle mondiale !

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Le blocus pétrolier meurtrier des États-Unis contre Cuba

Même si les révolutionnaires du monde entier se concentrent actuellement sur la guerre d’agression sanglante menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et qu’ils la combattent, ils ne doivent pas pour autant perdre de vue la grave situation à Cuba. Les États-Unis ont imposé, par un décret de Trump, un blocus total sur l’approvisionnement en pétrole et menacent, tout pays qui tenterait de livrer du pétrole à Cuba, de lourds droits de douane punitifs. Cette provocation s’inscrit dans la longue histoire d’agressions et de blocus que l’impérialisme américain mène depuis la victoire de la révolution en 1959. Mais aujourd’hui, ça s’est concrétisé, dans le cadre de la stratégie de sécurité nationale, par le « corollaire Trump »[1], juste après son annonce lors de l’attaque criminelle contre le Venezuela le 3 janvier. Cela a fait plus de 100 morts et entraîné l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de sa femme, la députée Cilia Flores.

Cette attaque a paralysé le Venezuela et placé son pétrole sous contrôle impérialiste, l’empêchant ainsi de poursuivre ses livraisons à Cuba.

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